Un aperçu de notre démarche.
Paybis est une plateforme d'échange crypto-fiat fondée en 2014 à Riga, qui permet d'acheter, vendre et échanger des cryptomonnaies par carte bancaire, Apple Pay, PayPal, Skrill, Neteller ou virement, avec une vérification d'identité bouclée en moins de deux minutes. L'entreprise opère dans plus de 180 pays, compte environ 135 collaborateurs, et est enregistrée auprès du FinCEN aux États-Unis, du RDWW en Pologne et du FINTRAC au Canada. Le pari de Paybis depuis le départ : être la plateforme crypto la plus fiable et la plus réactive, pas la plus grosse.
Là où la plupart des plateformes crypto se battent sur le marketing agressif et masquent leurs vrais frais dans le taux de change, Paybis joue la transparence et la vitesse. Trois différenciateurs concrets : un KYC bouclé en moins de deux minutes, un premier achat sans frais Paybis, et un éventail de moyens de paiement (carte, Apple Pay, PayPal, Skrill, Neteller, virement) qu'aucun gros exchange ne propose aussi largement. Et derrière ça, une équipe de 135 personnes qui assume un parti pris rare dans le secteur : être la plus fiable plutôt que la plus volumineuse.
Paybis défend une crypto accessible, transparente et conforme. Pas de promesse de devenir riche, pas de jargon, pas de frais cachés enfouis dans un spread. L'entreprise est régulée aux États-Unis, en Pologne, au Canada et au Royaume-Uni, et elle assume la conformité comme un atout commercial, pas comme une contrainte. Le message tient en une phrase : acheter de la crypto doit être aussi simple qu'un virement bancaire, et aussi clair qu'un ticket de caisse.
Des gens normaux, de 25 à 55 ans, qui ont entendu parler de la crypto, parfois acheté un peu sur Coinbase ou Binance, mais qui se sentent toujours mal à l'aise. Ils veulent comprendre, sécuriser leur argent, et arrêter de se sentir bêtes face à un univers qui leur parle en anglais et en sigles. Mélange de curieux, de petits investisseurs et de freelances ou digital nomads qui ont besoin d'envoyer ou de recevoir des fonds entre devises.
L'impression de ne jamais savoir où va l'argent. Frais cachés, taux qui changent au moment de cliquer, KYC qui prend trois jours, supports clients introuvables, comptes qui se font bloquer sans explication. Les gens veulent une transaction crypto aussi simple qu'un virement bancaire, et ils n'ont jamais ça. À la fin, ils ne savent pas s'ils ont payé 1 % ou 7 % de frais, et ça les rend méfiants envers tout le secteur.
Qu'acheter de la crypto sur une plateforme, c'est forcément payer 5 à 8 % de frais cachés. Que le KYC sert juste à embêter. Que toutes les plateformes se valent. Que la crypto, c'est trop tard pour entrer ou trop tôt pour faire confiance. Que pour conserver ses cryptos en sécurité, il faut forcément acheter un wallet hardware à 80 €.
Voir un vrai humain expliquer comment fonctionnent les frais, ce que la plateforme voit de leur compte, pourquoi un retrait est bloqué, comment fonctionne réellement le KYC. Ils réagissent aussi aux mises en garde concrètes sur les arnaques, aux comparatifs honnêtes entre plateformes, et aux récits d'erreurs vécues — le freelance qui se fait payer en crypto et qui découvre qu'il a perdu 20 % à la conversion, par exemple.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au secteur de la crypto et des paiements numériques :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, pédagogue, franc-parler assumé. Le porte-parole — Innokenty Isers (CEO et cofondateur) ou Konstantin Vasilenko (cofondateur) selon le sujet — parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un ami pourquoi la crypto reste un secteur où les gens se font encore avoir, et comment éviter ça.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux cofondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du porte-parole qui vous ressemble le plus, sachant qu'un troisième profil (Head of Compliance ou CMO) pourrait convenir sur certains sujets.
Quand les gens achètent pour 1 000 € de bitcoin, en moyenne 40 € partent en frais qu'ils ne voient jamais.
Les gens regardent la page d'accueil d'une plateforme crypto, ils voient écrit en gros « 0 % de frais », et ils se disent : parfait, je vais acheter.
Le truc, c'est que les frais affichés, c'est jamais ce que vous payez vraiment.
Sur la plupart des plateformes, on intègre une marge directement dans le taux de change. C'est ce qu'on appelle le spread. Et ce spread, il fait entre 2 et 5 % sur chaque transaction.
Concrètement, vous achetez pour mille euros de bitcoin. Vous voyez écrit « frais : 0 € ». Et en fait, à la seconde où vous validez, le taux qu'on vous applique est déjà 4 % au-dessus du prix du marché. Donc vous avez payé 40 € de frais. Mais personne ne vous les a montrés.
Et le pire, c'est que c'est légal. Aucune obligation de faire apparaître le spread dans la facture. Donc tout le monde s'engouffre dedans.
Le réflexe pour ne pas se faire avoir, il tient en dix secondes. Avant de cliquer, vous allez sur n'importe quel site qui donne le prix moyen du bitcoin — CoinGecko, par exemple. Vous comparez avec le prix que la plateforme vous propose. La différence, c'est ce que vous payez vraiment.
Et là, vous découvrez que certaines plateformes vous prennent 5 %, et que d'autres vous en prennent moins de 1 %. Pour le même service.
En 2024, les arnaques crypto ont coûté plus de 4 milliards de dollars. Le pire : les victimes étaient toutes prévenues.
Quatre milliards de dollars en 2024. C'est ce que les arnaques crypto ont volé, rien que l'année dernière. Et la plupart des victimes, c'est pas des débutants. C'est des gens éduqués, qui ont fait des recherches, qui ont lu des articles. Et qui se sont quand même fait avoir.
Il y a trois mécanismes qui font 80 % des pertes. Et ils ont un point commun : ils ressemblent à tout sauf à une arnaque.
Le premier, c'est ce qu'on appelle le pig butchering. Quelqu'un vous contacte sur Tinder, LinkedIn, WhatsApp. Pas pour vous proposer un investissement — juste pour discuter. Pendant trois semaines, deux mois. Et puis un jour, dans la conversation, la personne mentionne qu'elle fait de la crypto. Qu'elle a une plateforme « qui marche super bien ». Vous y allez, ça marche, vous gagnez 200 € la première semaine. Vous remettez 5 000. Et quand vous voulez retirer, votre compte est bloqué pour « vérification ». Le signal : une plateforme dont vous n'aviez jamais entendu parler, et un retrait qui devient compliqué.
Le deuxième, c'est les faux supports techniques. Vous avez un souci sur votre wallet, vous cherchez de l'aide. Vous tombez sur une page Twitter qui s'appelle « MetaMask Support ». C'est faux. MetaMask n'a pas de support sur Twitter. Aucun. Si quelqu'un vous demande votre seed phrase pour vous aider, c'est une arnaque. Cent pour cent du temps.
Le troisième, c'est les faux wallets dans le Play Store ou l'App Store. Vous cherchez « Ledger », vous voyez plusieurs applications, vous téléchargez la mauvaise. Elle ressemble en tout point à la vraie. Sauf qu'au moment où vous entrez votre seed phrase, elle part en clair à quelqu'un. Le signal : téléchargez toujours depuis le site officiel du wallet, jamais depuis une recherche dans le store.
Ces trois mécanismes, ils représentent neuf vols sur dix dans l'univers crypto. Et ils tiennent à trois réflexes. Trois.
Le wallet hardware fait perdre plus d'argent aux débutants qu'il n'en sauve. Voilà pourquoi.
Quand quelqu'un commence en crypto, il y a toujours quelqu'un dans son entourage pour lui dire : « Surtout, achète un wallet hardware. Sinon tu vas tout perdre. »
Et tout le monde répète la même phrase : « not your keys, not your coins ». Si t'as pas les clés, t'as pas la crypto.
Sur le principe, c'est juste. Mais en pratique, pour quelqu'un qui débute, c'est souvent le meilleur moyen de tout perdre.
Parce que le vrai risque pour un débutant, c'est pas un hack de plateforme. Une plateforme régulée, avec une licence aux États-Unis, en Europe, au Canada, elle a des assurances, des wallets froids ségrégués, des audits. Le risque, statistiquement, est très faible.
Le vrai risque pour un débutant, c'est lui-même. C'est de noter sa seed phrase sur un papier qu'il perd. C'est de la stocker dans une note iCloud qui se fait pirater. C'est de l'écrire dans son téléphone qu'il casse. C'est d'acheter un Ledger d'occasion sur Vinted qui est en fait piégé.
Les gens qui ont perdu de l'argent avec un wallet hardware, j'en vois passer toutes les semaines. Beaucoup plus que les gens qui ont perdu sur une plateforme régulée.
Le bon seuil, c'est à peu près mille euros. En dessous, le risque humain dépasse le risque plateforme. Au-dessus, oui, le wallet hardware devient utile, parce que la somme commence à représenter assez pour justifier l'effort d'apprentissage et de sauvegarde.
Mais avant ce seuil, et surtout pour les premiers mois, garder sa crypto sur une plateforme régulée, c'est statistiquement plus sûr. C'est juste pas ce que les gens veulent entendre.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La crypto, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens se font avoir avec le sourire, où les frais cachés et les arnaques prospèrent dans le bruit, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.